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Dépliant présentation en .pdf
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Des Chemins ouverts…
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favoriser un séjour üsatisfaire aux exigences et aux besoins d'une visite authentique, dans la réciprocité de la rencontre conviviale pour une mise en paroles paisible qui s’échange et se parle !
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ouvre au
développement durable de la Parole : |
… une maison dans la ville : ü à taille humaine et familiale
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marquée
par la permanence
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ouverte
sur le monde, ü au rythme des premières communautés
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sans
exclusives : |
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une invitation, une
manière de faire-part à un désir de rencontrer
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Geste du partage de la parole… 3 Geste du partage du repas… 4 Geste de l’élévation de la vie : poésie et prière de la vie
5 Plus tard, faire mémoire des
maisonnées. |
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En conclusion Chem’Vert se propose de :
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«ouvrir des
maisonnées »
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« offrir une
alternative apaisante et vivante »
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« être matrice
d'humanité » :
Chem’ verts un excellent week-end comme on en redemande ! Le rendez vous était attendu. Ce fut un temps inédit. Riche de partage, plein, recueilli, attentif, qui ouvraient des perspectives à chacun en particulier et au groupe tout entier …
Imaginez
deux douzaines de convives autour d’une table, riante et joyeuse où
personne n’avait une tête de carême ! A 15 h on a joué un eu avec le temps pour permettre à Joëlle t François de s’extraire du flot de voitures ! Nous avons ouvert ce Chemin par une toile d’Arcabas…
« Où
habites-tu ? » « On ne se connaît bien qu’à table »
« ON NE SE CONNAIT BIEN QU’A TABLE ! » Nous ne sommes pas rassemblés pour lire l’Évangile ou l’écouter mais pour vivre l’Évangile. … Pour comprendre les repas de Jésus
et son dernier repas, nous devons prenons le temps de préparer un vrai
repas, un repas fraternel à la manière de Jésus. … Le repas, tous les repas,… sont des paraboles : tous les détails sont importants. Jésus en relève aujourd’hui deux, très simples, très concrets. D’abord le choix des places. La première ou la dernière place, pour que chacun soit à sa place, ait sa place : ah le soulagement du maître de maison quand enfin tout le monde est assis et que personne ne tord le nez en découvrant sa situation et ses voisins ! A première vue, Jésus semble donner une leçon d’humilité, inviter à ne pas briguer les honneurs, à ne pas se pousser du col, à ne pas frimer, voire même appeler à s’écraser. …. La question du choix des places est une question d’art de vivre, un appel à ne pas se mettre en avant, alors que nous sommes tous là pour accueillir et recevoir un don. Ne pas se mettre en avant, cela ne veut pas dire rester en retrait et ne rien faire : cela va sans dire, mais – par les temps qui courent – ça va nettement mieux en le disant. …. L’art de vivre à la manière de Jésus, le Serviteur ; l’art de vivre c’est le service. Au Burkina Faso, dès que nous prenions une pioche ou un seau, nous les Blancs, un Noir se précipitait pour le faire à notre place, et l’on s’y habitue très vite ; entre nous ici, dans l’église, mais aussi dans toute la société bien sûr, est-ce qu’il n’y aurait pas des Noirs, et des Blancs qui acceptent les discriminations sans rougir ? Or le repas selon l’Evangile et la vie selon l’Evangile, c’est la table où cette discrimination est abolie par tous et pour tous. A travers cet humble mot de service, c’est le grand choix chrétien tout entier qui nous est présenté : « Je ne suis pas venu pour être servi mais pour servir », dit Jésus, et nos existences quotidiennes proclament : « je ne suis pas venu pour servir mais pour être servi. » Ensuite, dit Jésus, il y a le choix des invités. C’est un détail de la parabole sur lequel nous ne nous attardons guère, parce qu’on nous a enseigné une bonne esquive, une esquive historique et scientifique, une esquive exégétique ! C’est simple, nous, pauvres pécheurs, nous sommes ces boiteux et ces aveugles que Jésus est venu chercher en lieu et place de ces Juifs sûrs d’eux-mêmes et dominateurs et orgueilleux de leur religion momifiée ! Voire… Reprenons l’histoire au ras des pâquerettes, pensons à ceux que nous invitons chez nous pour un repas du soir ou un dimanche à midi… Lequel d’entre nous n’a pas son petit monde bien organisé de gens qui se connaissent bien et qui se reçoivent les uns les autres suivant un cycle plus ou moins établi, avec un rituel sans surprise, sans mauvaise surprise, sans mauvaise manière, puisque l’on s’est choisi et recruté entre soi. Et sans doute cela est sympathique et naturel et légitime, mais l’Evangile bouscule ce contentement et nous interroge sur « les autres » (…) Jésus parle d’inviter les pauvres, les estropiés, les boiteux, les aveugles. … Que faisons-nous au moins pour partager et combattre les situations de misère et agir à la manière de Dieu pour la libération des pauvres, des estropiés et des aveugles ? … Cette petite parabole pourrait nous conduire assez loin, si nous ne laissons pas dormir l’Evangile : c’est tout un programme de vie et tout un programme pour l’Eucharistie.
Extrait de Bernard GONNET 30 août 1986
Échange
sur la vie d’une maison et d’une maisonnée, à parir d’un support «
carnet d’architecte … »
Thierry
Comment
demain la Bonne nouvelle pourra-t-elle encore courir ? Certes nous sentons bien que de nombreux repères sont brouillés, qu’éclatement et tiraillement nous menacent et que peut-être nous nous sentons parfois menacés en notre identité. Comment ne pas nous résigner mais résister et faire vivre encore ce repère de la fraternité ? C’est dans ce questionnement que nous sommes en Chemins Ouverts :
Témoignage de Virgile
Le 20 h … s’est passé à l’Abbaye de Tamié pour l’office de complies Puis une longue nuiit a commencé ! Inénarrable !
Dimanche à 10h Célébration en paroisse avec une méditation de Gérard LEGIARDI puis on finira le Week end autour de la table Apéro, repas, discutions, « à bientôt » et le premier outil demandé un dépliant qui dit Chem’verts
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