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‘Revenons à la deuxième énigme : cette ligne appuyée tout en haut de la carte symbolise la frontière que nous érigeons entre ce que nous voyons avec nos yeux et ce que nous ne pouvons pas voir. Si nous approfondissons la « relation avec Jésus ressuscité » nous pouvons pressentir que cette frontière n’existe pas car elle est la conséquence de notre « non-confiance » en Jésus Vivant.’
Une pause un peu longue permettant, mieux que des mots, la patience nécessaire pour entrevoir des liens dans une « autre Lumière ».
Félicie interroge pour « cette fin des temps ? »
‘’Là, nous sommes piégés répond-il. Le temps est notre allié, aussi notre épreuve. C’est la « mesure » que nous avons. Elle sert à découper l’élan, l’apogée, le déclin.’
A nouveau silence pour sa petite fille... Pour qu’elle engrange ces notions inhabituelles pour elle. Grand-père reprend : ‘Du coup, le temps devient « cyclique ». Il est notre prison ; il l’a été pour d’autres avant nous, il le sera pour d’autres après nous.
‘De cette
« prison » quelqu’un nous en libère :
Ce « Jésus » l’intrigue, la questionne. Elle y pense comme cela, par bribes, mais de là à lui faire confiance comme Papy elle n’y parvient guère. Pourtant ça l’intéresse même si, pour l’instant, elle ne voit pas trop ce que ce nom peut changer pour elle. Elle retient surtout que son grand-père lui accorde beaucoup d’importance.
Il lui a parlé du « chemin inversé » ? Ce « chemin » part d’un point précis. C’est comme le début, le départ de la vie. La science dit le début, la croissance, l’apogée, le déclin, la fin par une route observée et schématisée par deux lignes allant s’amenuisant jusqu’à n’en faire qu’une, supprimant la route, la réduisant à rien suivant l’observation. En revanche, l’énigme de grand-père illustre un chemin allant s’élargissant toujours plus jusqu’à sortir de notre point d’observation. Les deux lignes subsistent de plus en plus éloignées l’une de l’autre jusqu’à se perdre au-delà de ce que nous pouvons observer. « Quelle signification ? »
Papy va répondre en précisant bien qu’il ne se place plus au niveau des « phénomènes » mais sur la « trajectoire » telle que nous la révèle Jésus à partir de sa mort et de sa Résurrection.
‘La Vie, Celle que Jésus nous offre, va en s’élargissant et non l’inverse ».
‘La Vie qui est la nôtre est à l’image de la sienne. Elle ne fait pas l’impasse sur la mort, elle la traverse pour s’accomplir dans la « Résurrection ».’ |
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