Question 32: Vie Nouvelle ? 

 

‘Je te donne un sésame capable de t’ouvrir les portes de l’invisible sans te perdre dans le dédale des imaginations. Cette clé est le mot CROIRE, à entendre dans le vrais sens ; non pas, comme on le dit souvent, d’une vague conviction signifiant en clair que l’on n’est pas très sûr de ce nous disons, mais CROIRE en toute confiance en CELUI qui nous ouvre le sens de toute chose, LE SENS D’UNE VIE NOUVELLE, Celle qui ne finit pas où s’arrêtent nos pas. CROIRE  donc ; FAIRE CONFIANCE à Jésus pouvant nous ouvrir à ce qu’est LA VIE au-delà de la mort.’

 

 

‘Il est « ressuscité » ; un mot signifiant totalement VIVANT car Il est parvenu à une Vie sans mort. A cette VIE NOUVELLE, LA VIE EN PLENITUDE, IL NOUS OUVRE L’ACCES, nous faisant communier à tous ceux que nos yeux ne peuvent plus atteindre, au point qu’il n’est plus de frontière entre la vie d’ici et cette VIE MYSTERIEUSE qui est déjà la nôtre grâce à cette CONFIANCE accordée à JESUS, JESUS LE VIVANT pour que l’Humanité trouve sa complétude’.

 

 Félicie attentive comme jamais jusqu’ici. Grand-père met en forme ce qui n’était encore que vagues pressentiments. Il sait lui faire prendre conscience de celle qu’elle est vraiment au plus intime d’elle-même. Une Lumière dans son cœur, et, JESUS, une PRESENCE REELLE au creux de ses questions pour qu’elle-même aboutisse à une VIE plus belle que celle imaginée, trop souvent redoutée.

 

 

 

Félicie se souvient, des sourires plein la tête, de ses tâtonnements, et des portes qui s’ouvraient les unes après les autres, sans hâte, mais régulièrement. Papy intervenant sans jamais s’imposer, proposant une lecture, éclaircissant un mot, et redressant aussi, quand c’était nécessaire, une perception faussée.

 

Jésus devint, pour elle, son plus sûr confident. Avec Lui elle entrait, par une prière fervente, dans une communion avec son cher Papa, non plus l’homme du passé qu’elle avait tant aimé, mais celui qu’il était dans la Pleine Lumière de Jésus Le Vivant.

 

 

 

 

Elle avait eu la chance de partager la vie d’autres croyants : ils l’avaient confortée sur son chemin de Vie. Et c’est parmi eux qu’elle avait rencontré le père de son enfant. S’il lui arrivait d’avoir quelque crainte d’un manque de « félicité » inscrite dans son nom elle trouvait réconfort dans ce cœur à cœur silencieux de Celui qui était devenu, pour elle, la Promesse assurée de celle qu’elle était. Et elle se rappelait l’adage de Socrate transmis par son grand-père : « Deviens ce que tu es. »

 

Lorsqu’elle pense au passé, elle inclut dans sa prière cet homme, exceptionnel pour elle, qui était son grand-père. Parfois elle se dit qu’elle est sotte de le ‘ranger’ dans un passé dépassé ! Il est toujours « son Papy », plus vivant que jamais, tout comme « son Papa » ! Elle pense avec bonheur qu’elle a beaucoup de chance de les avoir tous deux, car ils veillent sur elle, ils l’inspirent dans ses choix, et, avec Jésus, ils sont un merveilleux « trio » pour faire que cette vie soit déjà bonne et belle.

 

 

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